L'essentiel
- le baril de pétrole
- > 115 $
- du pétrole et du GNL mondial passent par Ormuz
- 20 %
- début de la fermeture du détroit
- Fin février
Depuis fin février 2026, l'Iran a fermé le détroit d'Ormuz, à la suite de frappes américano-israéliennes. Résultat : le baril de pétrole a dépassé les 115 dollars, et l'inflation énergétique repart à la hausse.
Pourquoi Ormuz est vital
Le détroit d'Ormuz est un passage maritime étroit qui relie le golfe Persique à l'océan. Environ 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux y transitent. Sa fermeture prive le marché d'une part considérable de l'offre, ce qui fait mécaniquement grimper les prix.
Le retour de l'inflation énergétique
Un pétrole cher se répercute en cascade : carburants, transport de marchandises, coûts de production. L'inflation, qui avait reflué, repart à la hausse, ce qui complique la tâche des banques centrales.
Des marchés ballottés
Les marchés sont très volatils, au gré d'annonces contradictoires :
- des cessez-le-feu partiels ;
- des opérations américaines pour dégager le passage ;
- des péages iraniens réclamés en Bitcoin ;
- de nouvelles menaces.
Le pétrole, l'or et les valeurs de l'énergie oscillent dans tous les sens au rythme de ces nouvelles.
Ce que ça change pour un investisseur
L'or joue son rôle de valeur refuge en période de crise géopolitique. Il est déjà porté par une tendance de fond, avec un record historique en janvier.
L'inflation grignote le pouvoir d'achat de l'épargne non placée. C'est l'une des raisons d'investir sur le long terme plutôt que de laisser dormir son argent.
La diversification reste la meilleure protection face à un choc dont personne ne connaît la durée.
La suite
Le détroit connaîtra une brève réouverture à la mi-avril, avant la signature d'un accord de paix en juin.
Cette actualité est partagée à titre d'information et ne constitue pas un conseil en investissement.


